Selon la journaliste Nira Reyes Morales, les Chiliens refuseraient de payer des impôts pour financer les écoles publiques. Ils préfèrent se sacrifier en travaillant davantage et envoyer leurs enfants dans de ruineuses écoles privées. Faire des efforts pour participer au bien-être des autres leur paraît totalement injustifié. Un bien cruel constat dans un pays que l?on dit revenu à la ?démocratie?. Cet état d?esprit est la conséquence inéluctable des années Pinochet – l?idée d?égalité et le sens du bien commun y ont été laminés – et des années de transition où, sous la menace du retour des militaires au pouvoir, la gauche est restée frileuse sur le plan social. Seul changement spectaculaire : l?ouverture totale du pays au libéralisme économique. Et son corollaire : l?individualisme compétitif forcené. Un bilan particulièrement amer pour les militants qui se sont usés dans la lutte contre la dictature … (Le Monde diplomatique, novembre 2002)
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